Vannerie Mapuche
Entrelacant diverses fibres végétales que se trouvent dans les environs de leur résidence, hommes et femmes mapuche ont donné vie à un panier qui se caractérise par sa simplicité et sa beauté. En utilisant ñocha, une plante qui pousse dans la forêt indigène, et la paille, qui se trouve sur les rives des lacs, les habitants des zones voisines de Cañete, dans les provinces d'Arauco, ont produits depuis des temps immémoriaux, et continuent de se reproduire actuellement dans les paniers, llepu et autres pièces de facture élégante et simple.
Dans chaque geste actuel que réplique celui d'un grand-père ou d'une grand-mère loitaines ils recommencent à recréer les origines de la vannerie mapuche. Tandis que survivent le bois autochtone et les lagune, le geste pourra se répéter et la culture de ces hommes et femmes de la terre continuera de se matérialiser et de se diffuser dans la forme de corbeilles et de divers objets utiles par différents pressoirs en nous parlant des racines qui s'entrecroisent avec la nature.
Le centre d'études pour le Developpement de la Femme, CEDEM, avec ce quatrième livre de la collection Arts et "oficios" se propose de faire connaître quelques aspects de la vie d'hommes et de femmes Huentelolén qui ont maintenu vive la tradition "cestera". A travers de cette publication nous cherchons à restituer sa valeur à l'activité artisanal en tant que création et récréation culturel.
L'information et les photographies contenues dans ce texte sont le fruit de diverses lectures et investigations bibliographiques et d'un terrain où les conversations et les rencontres soutenus avec les membres du Centre Artisanal de Huentelolén, associé à la Cooperative Almacén Campesino furent fondamentaux, raison pour laquelle nous sommes doublement reconnaissantes et compromises. Nous désirons remercier spécialement la collaboration de don Luis Marileo, de son épouse dona Mercedes Astorga et sa famille pour avoir repondu à nos questions, pour avoir partagé sa table et de nous avoir permis d'entrer dans son foyer et dans ses travaux artisanaux.
Traduction : Julia Jolly
Entrelazando diversas fibras vegetales que se encuentran en las cercanías de sus lagares de residencia, hombres y mujeres mapuche han dado vida a una cestería que se caracteriza por su sencillez y belleza. Utilizando ñocha, planta que crece entre el bosque nativo, y paja, que se encuentra en las orillas de las lagunas, los habitantes de las zonas aledañas a Cañete, en la provincia de Arauco, han producido desde tiempos inmemoriales y siguen reproduciendo en la actualidad
canastos, llepu y otras piezas de sencilla y elegante factura.
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En cada gesto actual, que replica el de un abuelo o abuela lejanos se vuelven a recrear los orígenes de la cestería mapuche. Mientras sobrevivan el bosque autóctono y las lagunas, el gesto podrá repetirse y la cultura de estos hombres ymujeres de la tierra seguirá materializándose y difundiéndose en la forma de cestos y diversos objetos útiles por diferentes lagares hablándonos de raíces que se entrecruzan con la naturaleza.
El Centro de Estudios para el Desarrollo de la Mujer, CEDEM, con este cuarto libro de la Colección Artes y Oficios se propone dar a conocer algunos aspectos de la vida de hombres y mujeres de Huentelolén que han mantenido viva la tradición cestera. A través de esta publicación pretendemos restituir su valor a la actividad artesanal en tanto creación y recreación cultural.
La información y fotografías contenidas en este texto son fruto de diversas lecturas e indagaciones bibliográficas y de terreno donde las conversaciones y entrevistas sostenidas con los integrantes del Centro Artesanal de Huentelolén, asociado a la Cooperativa Almacén Campesino fueron fundamentales, razón por la cual estamos doblemente agradecidas y comprometidas.
Deseamos agradecer de manera especial la colaboración de don Luis Marileo de su esposa doña Mercedes Astorga y su familia por responder a nuestras preguntas, compartir su mesa y permitirnos adentrarnos en su hogar y en sus labores artesanales.
Loreto Rebolledo G.
Santiago, Chile, Noviembre, 1992